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Le Concours Reine Élisabeth 2012 en Télévision

Concours Reine Elisabeth – session violon 2012

En télévision 

violonCette année, le Concours Reine Elisabeth coïncide avec le 75e anniversaire de la naissance du Concours Eugène Ysaÿe, dont le premier lauréat fut David Oistrakh. Mais aussi avec les 75 ans de l’Orchestre national de Belgique. En 2012, 88 candidats ont été admis à participer aux épreuves publiques du reine Elisabeth, qui débuteront le 30 avril à Flagey. Parmi eux, 45 femmes et 43 hommes. Mais aussi 16 Coréens, 13 Américains, 11 Russes, 7 Français, 7 Chinois, 6 Japonais, 5 Allemands et 4 Belges.

 

 

 

La demi-finale

Du 7 au 12 mai 2012 à Flagey – Studio 4

24 demi-finalistes

Au programme : un concerto de Mozart et un récital de 40 minutes.

L’œuvre imposée : « Caprice » de Victor Kissine.

L’Orchestre royal de Chambre de Wallonie est dirigé par Michael Hofstetter.

Sur La Trois : différé à 21h05 : toutes les prestations de l’après-midi et de la soirée.

La finale

Du 21 au 26 mai 2012 au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles

12 finalistes

Au programme : une sonate pour violon et piano, un imposé écrit spécialement pour le Concours et un concerto au choix.

L’Orchestre national de Belgique est dirigé par Gilbert Varga.

Sur ARTE Belgique : direct à 19h45

Sur La Trois : différé à 22h30

Les soirées seront présentées par Corinne Boulangier et Nicolas Blanmont qui n’hésiteront pas à abandonner la loge pour questionner leurs invités dans différents coins des BOZAR.

Ils accueilleront chaque soir, un invité fil rouge non musicien, issu du monde du sport, du cinéma ou de la gastronomie. Mais aussi trois personnalités du milieu musical. A la réalisation des propos d’entracte : Benoît Vlietinck. Sans oublier les portraits des candidats et les sujets réalisés par Pierre Barré et Thierry Loreau. Plus les interviews menées par un panel de jeunes violonistes, réunis par la RTBF et la VRT, qui vont donner leurs impressions sur les candidats du Concours (Les Six/De Zes).

Parmi les sujets diffusés pendant les entractes :

-          Le livre d’or des sessions violon : Retour sur les premiers lauréats du Concours.

-          Les chefs d’orchestre du Reine Elisabeth 2012 : Michaël Hofstetter et Gilbert Varga nous expliquent le travail de chef lors des demi-finale et finale du Reine Elisabeth. Quelle est leur relation avec les candidats et comment se préparer pour un tel événement ?

-          Les jeunes et l’ONB : Un programme de musique à l’Ecole Sainte-Marie à Saint-Gilles qui porte sur 3 ans, de la 4e à la 6e primaire. Ces enfants qui viennent de milieux défavorisés ont, en fin de parcours, la chance de donner un concert avec l’Orchestre national de Belgique.

-          Les caprices de ces dames : Sept jeunes étudiantes de la Chapelle musicale se présentent cette année au Concours. Elles nous donnent leurs impressions sur les « Caprices » de Paganini. 24 morceaux d’une extrême difficulté dont 3 sont imposés au premier tour.

-          Violoniste d’orchestre : Sophie Causanschi, chef de pupitre et 1er violon à l’ONB, nous explique le métier de violoniste d’orchestre notamment lors des finales du Reine Elisabeth. A l’Orchestre royal de Chambre de Wallonie, les violonistes nous racontent leur investissement pour la demi-finale du Concours.

-          Le violon de la Reine : Dans le cadre du 75e anniversaire du Concours Reine Elisabeth, Lorenzo Gatto, 2e Prix et Prix du Public session 2009, nous emmène au Musée de la dynastie à la recherche du violon de la reine Elisabeth restauré pour l’occasion. Il aura le privilège de pouvoir jouer une œuvre sur ce violon d’exception.

Le concert de clôture

Le 14 juin 2012 au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles

1e, 2e, 3e lauréats du Concours et le Brussels Philharmonic sous la direction de Michel Tabachnik.

Sur La Trois : différé le jour-même à 21h05

Sur TV5 : en différé.

Deux documentaires sont également programmés dans le cadre du Concours :

Altissimo

De Peter Anger

Au cœur du Quai des Belges du mercredi 9 mai à 22h40 (rediffusé sur La Deux le vendredi 11 mai à 22h50)

La musique, c’est de la rencontre, certes, mais c’est aussi de la transmission. Ce qu’il y a entre les choses est presque plus important que les choses elles-mêmes. Primordiale est la relation entre chacun des éléments de la création qui portent tous vers la même volonté : transmettre et émouvoir. Il y a le luthier et son instrument, il y a le musicien et le luthier, le musicien et l’instrument et puis l’instrument et le public et c’est avec le public que la vie prend. Le film commence dans la forêt pour se terminer dans le cœur de l'opéra de La Monnaie à Bruxelles.

Le mystère musical coréen

De Pierre Barré et Thierry Loreau

Sur la Deux le samedi 19 mai à 23h20, 2 jours avant la finale du Concours.

Nouvelle diffusion sur La Deux le dimanche 27 mai à 21h10.

Depuis une dizaine d’années, la Corée du Sud est de plus en plus présente dans le domaine de la musique classique occidentale. Cette progression se remarque surtout dans les concours musicaux internationaux. Au Concours Reine Elisabeth, par exemple, ces 3 dernières années, les Coréens représentaient un quart des participants au premier tour. En 2010, ils étaient 5 sur 12 en finale et en 2011, pour la première fois dans l’histoire de ce concours, une Coréenne, Hong Haeran, terminait à la première place. Pourquoi les jeunes Coréens sont-ils attirés par la musique classique et où l’apprennent-ils ? Pourquoi sont-ils devenus si performants en si peu de temps ? C’est ce que le film va explorer...