Bannière
 

Rockerill, le passage du feu

dans Quai des Belges

Mercredi 1er juin sur ARTE Belgique vers 23h

Nouvelle diffusion sur La Deux le 5 juin à 22h45

Un film documentaire de Yves Mora

coproduit par Halolalune Production, la RTBF, ARTE Belgique, Wallonie Image Production, Triangle7

avec le soutien de la ville de Charleroi et d'Industeel Belgium ArcelorMittal

Body Painting

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il y a 5 ans, un des plus vieux bâtiments industriels de Charleroi - anciennement les Forges de la Providence - est sauvé de la démolition, racheté par deux citoyens : Michael Sacchi et Thierry Camu.

Chacun d'eux a un métier, un parcours et des origines sociales différents. Chacun d'eux a aussi une motivation particulière pour s'investir dans ce projet démesuré.

Autour d'eux, gravite un cercle d'amis et d'artistes, personnages aux personnalités hautes en couleur, fortes et variées. Bénévolement, ils les aident à organiser et à gérer les nombreuses activités, à entretenir et restaurer cette vieille et majestueuse usine, tout en en préservant son authenticité.

Ils en font un lieu de "passage du feu", un lieu de création artistique alternatif qui devient un symbole de renaissance et de réhabilitation d'image pour une nouvelle génération.

Le film est un voyage qui, à travers un groupe d'artistes, plongeant dans leurs racines, décrypte les richesses humaines de toute une région.

Les invités sur le plateau d’Hadja Lahbib, installé au cœur-même de Rockerill :

-          Emilie Jacquy de l’asbl « Face B ».

Elle fait partie d’une structure qui tente de modifier dans l’esprit des gens l’image de la ville de Charleroi. Avec Julien Verbayst et trois autres bénévoles, elle a sorti un City Guide dont le but est de faire découvrir au public les lieux insolites en dehors des circuits balisés.

-          Raymond Drygalski, artiste et ancien ouvrier des forges.

Ses techniques de prédilection sont la gravure, l'eau-forte, l'aquatinte, le lino-bois. Il pratique l'aquarelle, le dessin à l'encre de Chine, la reliure. Les matières qu'il utilise sont le métal et le papier. Inspiré par les terrils et les corons, l'artiste fait la part belle, dans ses gravures, au noir charbonneux.

 -          Michaël Sacchi et Thierry Camus, qui ont racheté l’usine pour la transformer en lieu culturel.    

-          Benito Dussart, artiste, sculpteur et membre des Têtes de l’Art.

-          Mme Sophie, artiste, créatrice d’installations et membre des Têtes de l’Art.

-          André et Béatrice Lierneux, historiens et Carolos passionnés.

Avec aussi une séquence tournée chez Dreamwall, avec interview de Thibault Baras, le directeur, autour du centenaire de l’expo internationale de 1911, pour lequel la société de production prépare un film.

Seront également diffusés de larges extraits d’un film de fiction tourné dans les décors industriels désaffectés de Charleroi par la bande de Rockerill.